lundi 31 août 2015

2015-08-31 Hong Kong, pour les petits budgets




Hong Kong, 7,2 millions d'habitants répartis sur 1 104 km2 (environ 2,3 fois l'île de Montréal) dont quelques îles et un bout de terre ferme enclavé par la Chine. Ville de néons, d'enseignes lumineuses, de gratte-ciels, d'escaliers roulants, de passerelles et de piétons partout, étonnamment entourée de forêt et de montagnes. On comprend vite que les terres n'ayant pas été développées sont beaucoup trop inclinées! Les immigrants/réfugiés légaux/illégaux y viennent en espérant faire de bonnes affaires. Alors en marchant dans la rue, on se fait offrir de tout. Il y a ceux qui proposent des copy watch, handbags, suits, guesthouse, massages,... Mais mes préférés ce sont ceux qui demandent si j'ai besoin de quelque chose...




(Les traverses de piétons sont immenses, et il y a un espace protégé au centre pour attendre.)

Il faut le dire, Hong Kong compte parmi les endroits dispendieux sur cette planète. Et je croyais que les habitants étaient riches, mais la région a connu une époque plus prospère, sous l'empire  britannique. Depuis 1997, depuis qu'elle a obtenu son autonomie, il semble y avoir un certain déclin. Un hongkongais m'a dit que les hongkongais (ça se dit vraiment mal!!) sont pauvres puisqu'ils dépensent une grande part de leur revenu pour le logement et la nourriture. J'ai vraiment compris lorsque j'ai été visiter un ami dans sa chambre. Chambre qu'il paie 820$CAN/mois, la grandeur d'un lit plus l'espace pour ouvrir la porte et pour qu'une personne se tienne debout, le tout assortie d'une petite toilette-douche garde-robe. En plus, Il doit partager cette chambre avec un ami, et des dizaines de coquerelles. Bien sûr la cuisine se fait assis sur le lit, et accroupi par terre... Je n'en revenais pas! C'est quand même là que j'ai mangé mon meilleur souper à Hong Kong!

Alors voici quelques idées d'activités abordables:

Randonner sur le dos du dragon (Dragon's back) et baignade à la plage publique Shek O Beach. En passant, même si on essaie de faire la rando très tôt le matin, c'est tout aussi chaud et surtout humide.






(Humidité relative de 91%, température de l'air 31 et de l'eau 26, donc c'est un peu rafraîchissant!)

Toutes les façons sont bonnes pour admirer Hong Kong:

     Le soir...





(À partir du traversier, prévoir 50 sous pour un aller.)

(À partir de l'avenue des stars, à 20h, chaque soir, il y a un "show" son et lumières sur les édifices. À voir la quantité de monde présent, je m'attendais à quelque chose de plus grandiose... Selon moi, le vrai spectacle c'est simplement de voir Hong King le soir.)


(Et pendant ce temps, sur la rive opposée, il n'y a presque personne, mais également un spectacle de lumière, quoiqu'un peu plus modeste, et diffusion de la musique. J'aime bien faire les choses à l'envers!)

     du haut du pic Victoria. Pour les gros budgets, opter pour le cable car, pour les médiums budgets il y a l'autobus(le numéro 15) et pour gratuit!, il y a l'escalier roulant combiné à la marche (prendre old peak road, c'est 30 minutes et non pas "impossible", comme on pourrait vous dire au centre d'information touristique...). 

(C'est quand même l'escalier roulant le plus long au monde! C'est en fait une série de plusieurs escaliers qui couvrent 800m de long pour une élévation de 135m. On monte pendant une bonne vingtaine de minutes!)

(Et en bonne compagnie c'est toujours mieux! En arrivant au sommet c'était complètement couvert, mais après une dizaine de minutes, voir la première photo du haut.)

     en marchant dans les rues bondées, en visitant les divers marchés (Ladies Market, Temple Street Market,...), en se balladant dans les parcs urbains (ils sont magnifiquement boisés, on y trouve des volières d'oiseaux, des animaux en cage, des fontaines et jeux d'eau, un labyrinthe de verdure, du wifi gratuit avec des bancs couvert s'il pleut, vraiment pratique!, des démonstrations de toute sorte,...)

(Les pharmacies sont remplies de produits naturels, plus ou moins identifiables, pour ne pas dire de bébittes, d'organes d'animaux et de végétaux.)

(Parmi mes préférés, on trouve ici du Strong Seal Pill et du Sheep Placenta...)


(Avec mon ami hongkongais!)

(Ou avec mon ami gambien!)

(Tous les échafaudages sont en bambous!!)

(Lors de leur mise en place!)

     en montant au 55e étage de la tour des finances (c'est gratuit, il faut avoir une carte d'identité avec photo, et il y a une petite exposition sur la monnaie et l'histoire économique de Hong Kong.)

(Toujours avec mon ami Hongkongais, parce que c'est beaucoup plus intéressant!)



Pour ceux que ça intéresse, il y a la visite du Boudha géant de 34m de haut. C'est une attraction très populaire ici alors je me suis dit que je ne pouvais pas manquer ça,... mais avoir à recommencer je n'irais pas. Il a été construit en 1993, ce n'est donc pas un site historique, c'est simplement une statue symbolique, un lieu de recueillement si vous aimez ce genre d'endroit,...

(Et si on vous dit que la seule façon de voir le Boudha est encore de prendre le "cable car" à 50$, sachez qu'on peut s'y rendre par autobus (le numéro 23) pour 7$.) 


(Le temple des 10 000 Boudhas)

Renseignez vous au centre culturel il y a une programmation gratuite. J'ai pu assister à une séance de chant bouddhique.


Afin de compléter l'expérience hongkongaise, un séjour dans l'hôtel le moins cher de la ville au cœur de l'édifice Chungking Mansion est un incontournable. Bien accoté au mur, on y entend les souris, la douche au dessus de la toilette, le propriétaire qui nous chicane à chaque fois qu'on demande plus de papier de toilette, les indiens qui nous assaillent lorsqu'on franchi l'entrée de l'édifice, le premier plancher rempli de kiosques de tout ce qu'il est possible de vendre, refuge de la comunauté africaine et indienne,... J'ai peut-être l'air ironique, mais j'ai quand même aimé l'endroit! J'imagine qu'il faut savoir comment "dealer" avec toute cette activité. Et puisque ces vendeurs sont tous des hommes et que je suis une femme, je n'ai pas trop de troubles, c'est très cocasse! 

mercredi 26 août 2015

2015-08-26 Hong Kong, pour le visa chinois

Comment obtenir son visa chinois, avec stress, en 5 étapes plus ou moins faciles:

1. Préférablement, quelques semaines auparavant, vivre une mauvaise expérience de demande de visa. (Exemple: se voir refuser l'accès au Kazakhstan)

2. Se rendre à Hong Kong avec un billet aller simple. Quand le préposé à la billetterie constate que je n'ai pas de billet de retour, qu'il appelle trois autres préposés, qu'il n'a jamais vu ça, qu'il essaie de comprendre mon trajet et qu'il essaie de le traduire en turc aux autres, qu'il me demande mon billet Bangkok-Montréal de février mais que je n'avais évidemment pas à portée de la main (au mois d'août...) et qu'il n'y avait pas de wifi pour le trouver, le niveau de stress a légèrement augmenté. Et quand il m'a finalement dit que c'était correct, j'avais quand même un mauvais sentiment de déjà vu (voir le point 1)...

3. Tenter de se rendre à l'agence de visa qui ferme à 18h30, à l'autre bout de la ville, depuis un vol sensé atterrir à 14h40. Mais pour augmenter le niveau de difficulté, ajouter quelques délais supplémentaires. Il faut faire preuve d'imagination et de chance. Par exemple, voler alors qu'il y a un avertissement d'orage électrique, embarquer dans un gros airbus, à l'arrivée à l'aéroport, se rendre compte qu'on a laissé sa carte de crédit en Turquie, essayer de prendre l'autobus sans avoir d'argent papier, ...

4. Malgré toutes les lectures concernant l'obtention du visa chinois, prévoir quelques surprises de la part du gouvernement. Dans les derniers mois, le Canada a pris entente avec la Chine pour ne délivrer que des visas de la durée du passeport (moins un an). Dans mon cas ça "donne" un visa de 7 ans, et justement l'idée, c'est que ce n'est pas donné... Assez dispendieux pour que je reconsidère à nouveau toutes les options. Aussi, si vous travaillez pour le gouvernement, vous ne pourrez pas obtenir de visa chinois. Je ne vous direz pas ce que j'ai écrit dans mon formulaire...

5. Enfin, il y a des tonnes d'agence de visa chinois, alors ça vaut la peine de magasiner les prix. J'ai réussi à faire baisser le mien de 40% (mais ça demeure tout de même exorbitant!). Puis, attendre les quatre jours ouvrables et tout simplement apprécier la ville de Hong Kong!

lundi 24 août 2015

2015-08-24 Ankara, la capitale, avant de quitter la Turquie










Ankara est située en plein cœur du plateau anatolien, c'est un endroit stratégique que Mustafa Kemal Atatürk a choisi pour établir la capitale de la Turquie en 1923. Il voulait notamment se dissocier des empires précédents qui avait toujours opté pour Istanbul. Ceci étant dit, c'est une ville plutôt administrative que touristique. Je n'y suis arrêtée qu'une seule journée afin de préparer les prochaines étapes de mon voyage et prendre l'avion. 

Ah oui, c'est aussi là que j'ai eu ma première pédicure à vie! Sans les ongles s'il-vous-plaît, je ne suis pas encore rendue là. C'est simplement que 4 mois de marche en sandale, ça abîme les pieds!

Puisque je quitte la Turquie, voici quelques observations en vrac;

Il est difficile de trouver de la nourriture à l'épicerie. Leurs "supermarkets" ce sont en fait des dépanneurs, où les biscuits, les friandises, les chips et les breuvages occupent la presque totalité du magasin. Et quand on trouve une épicerie un peu plus "grosse", il y a un peu plus de chacun des articles précédents avec en prime une allée pour des effets de pharmacie. Après deux semaines, je n'ai toujours pas compris où les gens vont pour acheter leur nourriture...


Les yogourts sont principalement nature (mais quand même très bons, on s'habitue!). Si par chance on en trouve avec de la saveur, il faut accepter qu'il y aie 9% de gras. Apparemment que c'est meilleur pour la santé parce que c'est plus naturel...


Sinon, ce qui est très commun comme plat, ce sont ces grosses crêpes farcies dont j'ai déjà parlé (voir Pamukkale).



Et pour la crème glacée turque, je m'étais trompée, elle est vraiment particulière et différente de ce que l'on connaît, il faut essayer. Elle a une consistance élastique, tellement que lorsqu'on liche, il n'y a rien qui reste sur la langue, il faut prendre des bouchées. La première fois, c'est bizarre, mais on s'habitue à ça aussi!


Et puis au bord de mer, il y a des huîtres servies avec du riz dedans. Ça avait l'air bon, je me suis retenue pour ne pas en prendre (je suis intolérante aux fruits de mer). Même cette toute petite fille en raffolait, elle en voulait encore et encore, j'étais impressionnée!


Et puisqu'on est dans le domaine de la bouffe, si vous allez à Cannakale, essayez ce resto. Pour 6 lira (3$), vous avez un repas 4 services, délicieux. Je n'ai rien trouvé de tel par la suite!


Changement de sujet, les toilettes et la douche étaient toujours dans la même pièce. Ce qui fait qu'aux toilettes, tout est mouillé partout, y compris le siège...


Si vous prenez des tours organisés d'une journée, au travers de l'horaire, on vous amènera dans au moins deux endroits où ils essaieront de vous vendre quelque chose. Le classique, ce sont les fabriques de tapis. C'est tout de même très intéressant d'apprendre comment ils les font à la main, minutieusement, avec leur technique du double nœud, propre aux tapis turcs. Et c'est difficile de ne pas en acheter, ils sont vraiment très beaux!


Juste pour donner une idée du travail qu'ils sont capables d'accomplir.


Enfin, si vous voulez connaître mon impression, en Turquie les femmes sont généralement voilées et sérieuses (peut-être pour ça que l'on m'avait mis en garde de ne pas trop sourire...), alors que les jeunes garçons sont assez dégourdis. J'ai quelques expériences, mais en voici une intéressante à propos d'un gars d'environ 14 ans. Il ne parlait pas assez anglais pour me dire son âge mais assez pour me demander si je voulais du sexe, et quand j'ai dit non me demander si j'étais lesbienne, et quand j'ai encore dit non, me montrer une image de femme toute nue sur son cellulaire pour être certain que je comprenne bien... Quel contraste!

J'oubliais, en Turquie, on vous fait toujours un prix spécial juste pour vous, qui est en fait le même pour tout le monde...

samedi 22 août 2015

2015-08-22 Konya, les derviches tourneurs

Enfin, ma visite en Turquie n'aurait pas été complète sans une incursion dans le monde des derviches tourneurs. 





Certains pourraient penser que c'est une danse, mais c'est en fait une espèce de cérémonie religieuse et façon de vivre selon les enseignements de Mevlana Jalal Ud Din Rumi. C'est une branche musulmane soufi. Et c'est d'ailleurs à Konya que tout a commencé, que Mevlana repose avec tous les personnages importants de cette école/ordre/mouvement/voie* et que se trouve le musée de Mevlana.

*je comprends que les termes exacts sont en arabe et que par conséquent toute traduction est délicate et pleine de subtilités... 
(Le musée de Mevlana est à gauche.) 

(Tombeau de Mevlana)

(Tombeaux de tous les autres.) 

Ce n'est pas un gros musée, mais c'est assez impressionnant de voir des habits et des livres qui ont traversé les siècles.
(Cet habit, ayant appartenu à Mevlana date du 13e siècle.)

(Et ce Coran date du 9ème siècle!)

Les jeudis et samedi soirs, il y a des représentations gratuites au centre culturel. C'est spécifiquement pour ça que je me suis rendue à Konya. Et c'est selon moi une expérience plus authentique et agréable que toutes les démonstrations pour touristes où l'on doit payer le gros prix... J'ai du faire un léger détour et prendre une nuitée d'hôtel un peu plus dispendieuse, mais j'y tenais vraiment. Tout ça jusqu'à ce que, peu avant la représentation, je vois passer une trentaine d'ougandais (on ne peut pas les manquer dans une ville où il y a environ 99% de blancs!). Ils allaient jouer une partie de soccer et m'invitaient à venir. J'ai failli changer mes plans... ah l'Afrique!!! Je les ai quand même rejoint en fin de soirée!

Pour en revenir à la cérémonie, ça se déroule en plusieurs phases, au cours desquelles il y a de nombreuses salutations et séance de "toupie" qui ont chacune une signification propre. Le tout est accompagné de musique et de récitation du Coran. 

La meilleure façon de comprendre, c'est de voir et d'entendre, alors voici:

Je pensais être transportée par l'ambiance, l'acoustique, l'énergie,... Mais bien honnêtement, j'ai eu un peu de difficulté à embarquer. Cette version du Coran était interprétée avec des intonations qui rappelle un disque qui saute ou une toune insolite de François Pérusse... Désolée... Je suis quand même contente d'avoir pu être témoin de cet univers particulier, dont la philosophie basée sur l'amour, la dévotion et l'humilité, mérite qu'on s'y intéresse davantage.

Je vous laisse avec ces paroles de Mevlana:
     Parais comme tu es
     Sois comme tu apparais 

vendredi 21 août 2015

2015-08-21 Goreme en Capadoce


Cette fois je me rends en Capadoce, principalement pour les paysages, et en espérant pouvoir y randonner malgré la chaleur... 

En arrivant à Goreme, on est tout de suite assaillit par les vendeurs de circuits organisés (ils offrent tous la même chose, le circuits rouge, le vert ou le bleu), de location de vtt (c'est tellement dommage que cette industrie soit présente pour empester l'air, laisser des traces un peu partout et mener un vacarme pendant qu'on essaie d'apprécier les beautés naturelles... Mais ils amènent assurément plus d'argent que les simples randonneurs comme moi...) et de tours de montgolfières. Oui, la Capadoce est réputée pour ses envolées matinales de montgolfières.





Quiz:  Imaginez une centaine de montgolfières, avec une vingtaine de touristes à leur bord et un à deux décollages par matin. Ça fait combien de personnes qui font la même chose en même temps?  Et combien d'autres touristes au sol en train de photographier ces 2000 à 4000 touristes dans les airs chaque jour? (Oups, j'ai donné la première réponse!). Bref, difficile d'être unique dans ces circonstances, mais j'ai tout de même réussi! 

La vallée rouge et la vallée rose
Le truc c'est de se lever tôt. Alors je suis partie de l'auberge à 4h45. Et pendant que les minibus faisaient la tournée des hôtels pour ramasser les clients, moi je marchais vers la vallée. Les pickups avec remorque passaient à côté de moi, transportant les nacelles et ballons vers les différents sites de décollage. Pendant que les touristes se faisaient offrir le petit déjeuner, moi j'assistais au gonflage des ballons. Et alors que les ballons s'envolaient, j'explorais une vallée fascinante, de tunnels, de passages étroits, de maisons troglodytes et de pitons rocheux de toutes les couleurs. 





Alors que 2000 touristes flottaient dans les airs, j'étais complètement seule dans la vallée, les ballons au dessus de ma tête! J'aime ça comme ça!





La vallée des Pigeons et la vallée de l'Amour
C'est une autre boucle que j'ai fait à partir de Goreme. En partant à 5h on est de retour à 9h à l'auberge pour le petit déjeuner, en comptant le temps de m'égarer quelques fois et de me faire ramasser par un pickup de gars de balloune qui avaient terminé leurs vols. De vrais "farmers"qui aurait bien "fitté" au Temis! Ces gars là ont tous une deuxième job, dans leur cas, ce sont des agriculteurs.



On comprend vite pourquoi celle-ci s'appelle la vallée de l'amour... Il y en a de toute les grosseurs, de toutes les grandeurs, pour tous les goûts!



On peut même en visiter l'intérieur.

Exploration des maisons troglodytes
Si vous aimez vous retrouver avec une trentaine d'autobus de touristes, vous pouvez payez pour entrer dans l'Open Air Museum. Sinon, vous pouvez aller marcher gratuitement en face et visiter des habitations troglodytes abandonnées. 





La cité souterraine de Derinkuyu 
Pas besoin de prendre le circuit vert pour y aller, le transport en commun s'y rend, moyennant une combinaison de deux  minibus et une heure de route. Mais se retrouver là en milieu de journée entre les autobus de touristes et prendre le temps d'explorer à fond tous les racoins, ça n'a pas de prix! Derinkuyu, c'est une véritable ville souterraine servant de refuge en cas d'attaque et pouvant accueillir jusqu'à 20 000 personnes. Les premiers tunnels dateraient du 7e siècle av. J-C, complètement formée à l'époque Byzantine, et aurait été utilisée jusqu'au début du 20ème siècle. Il existerait plusieurs villes semblables dans la région et de longs tunnels les reliant entre elles. Kaymakli, une autre ville souterraine accessible aux touristes, y est reliée par un tunnel de 8 kilomètres de long. Avec la fraîcheur souterraine, c'est l'activité idéale en milieu de journée, particulièrement en compagnie de deux nouveaux copains de l'auberge.

Pour toutes les explications, vous référer à cette pancarte!

On descend assez creux, et c'est un véritable labyrinthe de passages, pièces, trous, escaliers, tunnels,... Assez difficile d'y prendre des photos, mais je vous jure que c'est impressionnant! Attention aux claustrophobes...