dimanche 27 décembre 2015

2015-12-27 Incredible India!


C'est le slogan touristique que l'on voit partout et c'est effectivement ce que l'on se répète plusieurs fois par jour dans un sourire d'ironie ou de découragement! Après un mois en Inde, lorsque je marche dans les rues de Varanasi, qu'un vieux singe mort par terre me regarde dans les yeux, que les gens lui dépose de l'argent pour qu'éventuellement quelqu'un (un intouchable...) jette son corps dans le Gange, il n'y a plus rien pour me surprendre...


(Un centre pour les lépreux, eh oui ça existe encore en Inde...)

(Un gars qui tire un charette de crotte devant une pub de Pizza Hut)

J'ai l'impression que l'Inde est restée figée dans le temps, avec ses vieilles traditions, ses palais, temples et forts, ses gens habillés de tissus colorés, ses charrettes tirées par des chameaux ou des chevaux,...




("Charmeurs" de serpent)

(La charrette tirée par un chameau.)

C'est actuellement la saison des mariages, et nous en avons été témoin. Il y a des défilés dans les rues, avec de la musique de discothèque ou de fanfare, les gens dansent, lancent de l'argent et le futur marié est sur son cheval, dans ses plus beaux atours. Il a littéralement l'air d'un prince!















Et un petit vidéo de mariage vue des airs:

Les enfants jouent avec des cerfs-volants, les femmes portent de magnifiques saris de toutes les couleurs, les hommes se couvrent de turbans et ce n'est pas rare de les voir en pantalons formés d'un simple bout de tissu replié.

(En fin de journée à Varanasi, il y avait des milliers de cerfs-volants dans le ciel, à perte de vue, dans toutes les directions.) 

(Ils les font voler à partir des toits, je vous assure que ça prend de la technique pour faire décoller ça sans courir. J'ai essayé et ça n'a jamais levé... Et puis ils leur font faire toutes sortes d'acrobaties dans les airs, avec une seule corde, ce sont des pros ces gamins!)


Les vaches "sacrées" (pauvres elles...) se promènent librement partout dans la ville et se font nourrir par tous et chacun. Elles fouillent dans les poubelles, avec les chiens et les singes. Toute une jungle urbaine! Et ça fait de la marde par terre, marcher est un sérieux parcours à obstacles. 

(Le fort de Bikaner)

(Le Gange)

(Les superbes montagnes et le lac à Udaipur)

(Le lac sacré à Pushkar)

(Sarah et sa nouvelle amie!)

(Traverse de vaches)

 Et les singes... L'une de nos occupations préférée c'était de faire du "monkey watch" à partir des "roof tops", on aurait pu y rester des heures!




Les marchands sont assis en "indien" (c'est pas pour rien qu'on dit ça!) dans leur petite boutique parmi les coussins ou sur leur charrette en plein milieu de leur fruits et légumes. 




Le signe de tête pour dire oui est une espèce de petite vague de côté (qui me fait penser au signe qu'on fait pour dire "tu peux entrer, la porte est ouverte"), tellement mignonne, qui nous charmait à chaque fois! Le summum de l'excitation c'est lorsque l'on recevait un "triple nod".

Une autre chose qui suscitait l'excitation chaque fois que j'en voyais (et dieu sait qu'il y en avait), ce sont les débardeurs scintillants. Nous avons commencé par voir la version brun moutarde (ou jaune caca), puis dans toutes les couleurs imaginables. 



(On a voulu en acheté pour Noël, mais on n'a jamais trouvé le magasin de débardeur... On s'est fait dire, sans rire, que ce sont les mamans indiennes qui les tricotent individuellement. Encore de belles menteries indiennes!)

Dans les chambres il n'y a normalement qu'une lumière et un ventilateur, mais un paquet de switchs mystérieuses et toujours très ragoûtantes...

(Évidemment, celle pour la lumière c'est toujours la dernière qu'on essaie!)

Il y a pleins d'autres choses qui sont assez particulières à l'Inde. Les commerçants n'ont jamais de change, il faut toujours se battre pour en avoir, mais pourtant tout le monde paie en argent. L'argent un peu abîmée est refusée (et ça m'est arrivé, il faut être vigilant quand on reçoit de l'argent et ne pas avoir peur de les refuser nous aussi!). Les hommes se teignent les cheveux ou la barbe orange (au Canada il n'y aurait que les clowns pour faire ça!). Les gens arborent le tikka (le point à la racine des cheveux chez les femmes indique qu'elles sont mariées, tandis qu'entre les sourcils c'est pour la beauté ou le bonheur). On maquille les yeux des bébés et des jeunes enfants, apparemment que de gros yeux noirs ce serait beau... Les gens dorment par terre n'importe où. J'en ai vu un sur un parapet de ciment (largeur d'une main?) installé au milieu de la chaussée avec circulation dans les deux sens... À toute heure du jour, ou de la nuit, on peut entendre des cloches, des tambours ou des chants religieux (on a l'impression qu'il y a un événement particulier, mais ça fait juste partie du quotidien!). On rencontre des sadhus un peu partout, ces hommes saints, qui ont renoncé à la société, enveloppés de draps oranges ou blancs, errants à travers l'Inde.

Enfin, les indiens aiment prendre des photos avec les étrangers, nous étions de véritables vedettes, et Sarah probablement une top modèle à en juger par sa popularité!






Au fort de Agra, qui soit dit en passant n'a rien d'exceptionnel, nous avons dû refuser de prendre des photos parce que nous étions incapable d'avancer. 









Ah oui, et les trois premières questions en Inde:

Which country?
First time in India?
Do you like it?


Sinon, ce qu'on entend c'est:

Hello?   Excuse me?   Hello? (Et le gars  nous courent après en répétant)

What you looking for? Ou encore, I can help you? (Évidemment ça fait partie de la stratégie pour nous amener dans un magasin où il aura une commission)

Et les chauffeurs de tuktuk, where you go mam?

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